Orpaillage

percussion et électronique - 9’30”



    Création : Ircam, espace de projection, Paris – 2 avril 2010


     Lors de la composition, c'est imposé le souvenir d'une photo de l'installation La mort de James lee Byars. Dans cette œuvre, des feuilles d'or tapissent une pièce du sol au plafond ainsi que, placée au centre, une boîte grande et large comme un Homme. L’artiste utilisa ce genre d’espace en tant que lieu de performance. Se sachant atteint de maladie, il se vêtissait d’habits dorés et simulait sa propre disparition.


    La couleur de l'appareillage percussif composé de cencerros, de crotales et d'une timbale ainsi que la recherche de prolongations possibles entre sons électroniques et sons métalliques tintés d'impuretés furent déterminants dans cette analogie. Cette référence ne fut pas première mais elle accompagna le travail et l'imaginaire de la matière sonore que je façonnais : Composition de murs sonores vivants et vibratiles autour d'un centre alternant mouvements et paralysie.



enregistrement

Percussion : Benoît Maurin


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